Qui est Ghislaine LANCTOT?

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Une femme qui n’obéit qu’en son âme et conscience: un exemple sans précédent en Occident.

Voici son Parcours, telle qu’elle nous l’écrit:

Ghis, E.D.E.D. Être Diessique En Devenir.
Voilà qui je suis. Il y a une soixantaine d’années que je vadrouille sur cette terre, à la recherche de l’absolu, expérimentant tour à tour les rôles de médecin, entrepreneure, mère de famille, auteure, conférencière… dans plusieurs pays. Après ce grand périple, je reviens à la maison; l’absolu est là qui m’attend. Il est à l’intérieur de moi.

À 18 ans, je voulais devenir philosophe. Comme je croyais alors que «penser n’apporte rien à l’humanité», je choisis une profession concrète qui «rend service», la médecine.

Je pratiquai cette dernière pendant une vingtaine d’années dans le domaine de la phlébologie. Toutefois, je me réservais toujours une journée par semaine à moi, pour penser. Trois sujets me tenaient particulièrement à coeur : la médecine, la politique et la spiritualité.

* En médecine, je cherchais la santé illimitée : je savais au fond de moi qu’il existait une façon pour que tout le monde soit en parfaite santé à un coût minime.
* En politique, je voulais décentraliser le pouvoir et le faire revenir entre les mains des personnes, là où il appartient.
* Quant à la spiritualité, je poursuivais ma quête d’absolu et je découvrais le monde de l’invisible ainsi que sa préséance sur le monde du visible.

J’expérimentai toutes sortes d’avenues : enseignement, publications, rédaction d’articles, conférences, mise sur pieds d’une association de femmes d’affaires. Parallèlement, je développais plusieurs centres de phlébologie, au Canada et aux USA. J’y compris le business de la médecine.

Tout ce cheminement me conduisit à la solution que je cherchais : la souveraineté individuelle.

Je réalisai que la seule vraie autorité est intérieure; que l’autorité suprême, la souveraineté, est à l’intérieur de l’individu; que seule la personne est souveraine …et diessique.

Je cessai alors de me battre contre les autorités extérieures et de vouloir changer le monde. Je mis fin à mon rôle de sauveure. J’appris à me changer moi-même et à obéir à mon âme&conscience.

Je conclus que la diessité réelle est intérieure, inhérente à tout. La vibration originelle, créatrice de l’univers, est à l’intérieur de chaque personne. Je la nommai Diesse .


Je quittai la médecine qui ne répondait plus à mes aspirations et j’écrivis «La Mafia Médicale». J’y décris le système médical tel qu’il est en réalité : un système de maladie au service de l’Argent et fait pour rendre les gens malades. Je donne les outils pour en sortir et retrouver santé et prospérité


Ce livre provoqua une vive réaction dans l’establishment médical. Le Collège des médecins (Conseil de l’ordre) me fit un procès pour me radier de ses rangs. Cette saga est relatée dans un livre intitulé «Le Procès de la mafia médicale» - 1996.


Puis je fis la promotion de la souveraineté de la personne, dans tous les domaines. Pendant sept ans, j’intégrai ce concept dans ma vie quotidienne. Je partage cette expérience dans mon deuxième livre : Que diable suis-je venue faire sur cette terre? - 2002

De M.D., médecin, je me suis promue au rang de E.D.E.D., Être Diessique En Devenir… pas de fausse représentation! J’apprends à me souvenir de qui je suis, et à me comporter comme telle. Je vis la Conscience Diessique Appliquée au quotidien, la diessité.

Un long détour pour revenir à l’essentiel…

L’intégration de ma souveraineté individuelle m’amena à vivre une expérience de séquestration que je décris dans un nouveau livre paru en décembre 2008:


Après deux mois d’emprisonnement pour omission de produire des déclarations de revenus, Madame Ghis, comme l’appellent ses compagnes de prison, déclare que :

« LA VRAIE LIBERTÉ, C’EST EN D’DANS !”
* En d’dans : expression québéquoise qui signifie en prison.

L’auteure nous emmène au cœur de la prison, là où règnent violence et non-sens. Pas à pas, elle découvre la sortie de l’esclavage humain. C’est l’évasion !

Peu après ma sortie de prison, j’ai compris que c’était la citoyenneté qui me tenait emprisonnée dans l’esclavage sans chaînes. J’étais la sujette d’un souverain extérieur à moi, l’État, auquel j’appartenais. Il me procurait sécurité et protection; en contre partie, je le servais docilement. Ma situation était celle d’un animal domestiqué, entretenu par son maître auquel il doit obéissance et fidélité absolues. Comment pouvais-je sortir de cette prison et connaître la liberté? J’y arriverais en cessant d’être entretenue et protégée par le maître et en m’assumant. Mais ce dernier pourrait bien envoyer ses chiens bergers à mes trousses pour me ramener de force à la maison et m’y séquestrer. Qu’il le fasse. Désormais, ma décision était prise et rien ne me ferait y renoncer. Je ne serais plus un animal, la peur ne mènerait plus ma vie. J’ai choisi de me prendre en charge, de renoncer aux droits et aux privilèges garantis par mon maître l’État, et de me libérer de mes devoirs et obligations envers lui. La citoyenne esclave, Marie Éva Sophie Ghislaine Lanctôt – et avec elle sa sœur siamoise, LANCTÔT GHISLAINE – mourut civilement le 31 juillet 2008!

Voilà l’état d’âme qui m’anima pendant les mois suivants mon incarcération. Je les consacrai à rédiger Madame Ghis – Évasion en prison. Le livre, paru le 1er décembre, relatait mon parcours évolutif depuis 15 ans ainsi que le quotidien de ma vie carcérale pendant deux mois. Toutefois, il restait inachevé. Le procès de LANCTÔT GHISLAINE n’aurait lieu que le 20 janvier 2009. Entre temps, on me demandait souvent « Que va-t-il arriver le 20 janvier? » Je n’en avais aucune idée. Mais je savais une chose : TOUT EST PARFAIT. Ainsi, la décision du juge serait la meilleure pour mon évolution de conscience et celle de l’humanité. Plus la date du procès approchait, plus ma toute-puissance intérieure grandissait. Le 20 au matin, j’étais prête à tout. Je me sentais calme et solide comme le roc de Gibraltar.

Le 20 janvier 2009

L’entité légale LANCTÔT GHISLAINE devait subir son procès le 20 janvier 2009 au Palais de justice de Granby. Moi, Ghis, j’avais promis lors de ma dernière visite en Cour que je serais sur les lieux à cette date. Ma visite du 20 janvier fut brève. J’ai immédiatement annoncé au (nouveau) juge la mort de la citoyenne Marie Éva Sophie Ghislaine Lanctôt. Et ce dernier de répondre : « Est-ce que vous êtes prête pour votre procès? » J’ai alors informé le juge que j’étais un être souverain avec un corps, une âme et un esprit et que je n’avais rien à voir avec la personne légale fictive citée en Cour aujourd’hui. Le juge rétorqua : « Madame, j’entendrai la cause de madame Lanctôt tout à l’heure. Si vous n’avez rien à voir là-dedans, vous n’avez rien à voir là-dedans… Merci beaucoup, vous pouvez vous asseoir dans la salle. »

Étonnée par ces propos, déterminée à ne pas participer au procès, j’ai décidé de quitter la salle. Avant de partir, j’ai remis à la Cour une feuille avec d’un côté l’Avis de décès de la citoyenne et, de l’autre, la Déclaration de la souveraine. Vous trouverez ces deux documents plus bas.
Puis je suis sortie du Palais de Justice. Le procès de LANCTÔT GHISLAINE eut lieu plus tard dans la journée, en mon absence. Étant donné l’incarcération – « énorme » selon le juge – déjà subie par l’accusée, il lui imposa l’amende minimum, mille dollars (1 000$) avec un délai de deux (2) ans, sans frais. Cependant, il refusa d’émettre l’ordonnance de produire les déclarations d’impôts que le procureur lui demandait.

L’AVIS DE DÉCÈS DE LA CITOYENNE

Cette expérience de mort-sans-mort est pour le moins inusitée, voire même insolite dans notre monde d’illusion actuel où nous ne connaissons que la mort physique, inévitable. Elle seule peut nous libérer de l’enfer sur Terre dans lequel nous vivons et nous donner accès au paradis, avec le repos éternel.

Et si la mort n’existait pas?
Et si l’on pouvait connaître le paradis sur Terre, sans la fin de nos jours?

Voilà le but de ma démarche. Passer de l’inconscience mortelle à la conscience immortelle. Retrouver mon identité véritable. Quand je me souviens de qui je suis, l’être créateur illimité de tout, qui a toujours été et sera toujours, la mort est impossible. Par conséquent, tous les systèmes érigés sur ce mensonge mortel cessent d’exister et s’effondrent tôt ou tard, comme ils ont d’ailleurs commencé à le faire. C’est la fin du monde illusoire actuel, celui où nous naissons dans la peur, agissons par peur et mourons DE peur. La peur, c’est la mort qui a peur de mourir. Pour faire le passage dans le nouveau monde, celui de la réalité, il faut mourir À la peur et découvrir la vie-sans-mort. Il s’agit d’un processus de transformation, tout comme la chenille rampante qui disparaît dans sa chrysalide pour renaître en papillon libre.


LA DÉCLARATION DE LA SOUVERAINE

La souveraineté se définit comme « l’autorité suprême ». Un être souverain est une personne qui fait un transfert de pouvoir : elle passe de la souveraineté illusoire extérieure (État) à la souveraineté véritable intérieure (âme). Elle est l’autorité et l’obéissance unifiées. Elle obéit à sa seule conscience : sa loi est individuelle, intérieure, dictée au moment présent. La division autorité-obéissance est finie, la guerre aussi. Adieu jeux de pouvoir gagnant-perdant. Elle n’a pas peur de perdre ce qu’elle a ni de ne pas avoir ce qu’elle veut. Détachée du résultat, elle connaît la paix intérieure et la sérénité en toutes circonstances.

Après le 20 janvier 2009

Plusieurs personnes se sont exprimées suite au procès du 20 janvier 2009. Questions, commentaires, suggestions ont fusé de toute provenance. Chacune a manifesté son intérêt de façon différente. Merci à toutes. Je réponds aujourd’hui.

QUI A GAGNÉ?
Un procès, c’est comme un match de hockey : l’un attaque (le poursuivant); l’autre se défend (l’accusé); le troisième, arbitre (le juge). C’est une guerre de laquelle émergent un gagnant et un perdant. Quant à moi, je ne fais plus la guerre et n’y collabore plus. Depuis le début de cette saga légale, je refuse d’y participer. Encore une fois, le 20 janvier 2009, j’avais décidé de ne pas prendre part à ce combat judiciaire, pour aucune considération. Je laissais ainsi le champ libre au juge et au procureur de décider ce qu’ils voulaient, sans que j’intervienne. Est-ce de la résignation? Non, de la création consciente. À un ami qui m’a demandé la veille quels étaient mes plans, j’ai répondu : « Je n’en ai pas. » Je donne carte blanche à mon âme et accepte d’avance ce qu’elle créera. C’est elle qui détient le véritable pouvoir. De toute façon, c’est toujours l’évolution de la conscience qui gagne. Et, sur ce plan-là, j’ai été comblée au-delà de toute espérance.

VAS-TU PAYER?
Les journalistes, tout particulièrement, m’ont demandé si j’allais payer l’amende imposée par le juge. À tous je réitère que je ne suis pas concernée. Depuis juin 2007, j’ai cessé de m’identifier à la personne légale numérotée LANCTÔT GHISLAINE créée par l’État et propriété de ce dernier. C’est cette entité corporative qui a subi un procès et c’est elle qui est touchée par le jugement prononcé. Adressez-vous à son propriétaire pour avoir une réponse à votre question.

AVOIR LA PAIX
Quelques personnes m’ont suggéré – et même offert – de faire payer l’amende par un autre pour avoir la paix. J’ai été touchée par l’offre et j’ai souri. Cette fausse paix dont vous parlez, c’est en fait la fin des tracas, la cessation des poursuites. Motivée par l’attachement à un résultat, elle est dictée par l’ego. Acheter la paix, dans quelque situation que ce soit, c’est vendre son âme. La vraie paix est intérieure et libre de toute attente. C’est celle que je cultive.

SE BATTRE POUR LA JUSTICE
J’entends parfois parler de mon combat pour la justice ou contre l’injustice. Les mots combat, bataille, lutte, contestation, résistance… sont souvent utilisés pour décrire mon action. Ce vocabulaire d’hostilité est typique du monde illusoire actuel où règne la séparation autorité-obéissance qui engendre la guerre. Cette dualité réduit notre choix d’action à la soumission ou l’insoumission aux lois établies. Avec cette option limitée, je suis forcément cataloguée comme une rebelle insoumise. Or, ma démarche s’inscrit dans un AUTRE monde, celui de la réalité, où règne l’âme souveraine qui assure la paix et l’harmonie en tout temps. L’être souverain agit en son âme et conscience, sans attente de résultat. La guerre est caduque et son vocabulaire militaire, obsolète. La justice et l’injustice disparaissent pour faire place à la justesse de l’âme, la vérité pure qui ne se trompe pas.

DÉLINQUANTE ÉSOTÉRIQUE
Les recommandations bien intentionnées abondent pour m’inciter à modifier mon langage de conscience, mes propos choquants, mon vocabulaire spirituel, mes opinions tranchées, mes positions radicales… et rendre ainsi mon discours plus acceptable pour tout le monde. Un enrobage plus « correct » éviterait que les médias me ridiculisent et me traitent d’illuminée ou de délinquante ésotérique. Soyez rassurées : la critique ne me touche pas, le ridicule non plus. Et comme je n’attends rien, je ne peux être déçue.
Toutefois, comme vous, je trouve que le réveil de conscience est lent et l’inertie, énorme. Dans pareil contexte, toute idée ou parole dérangeante constitue une menace pour les habitudes de l’ego solidement établi. Il réagit avec agressivité envers la personne qui les exprime. C’est une vieille tactique de la peur. Réalisons que l’humanité est en pleine crise évolutive et que l’époque de l’espoir d’un monde meilleur est révolue. C’est une véritable mutation qui s’amorce. Le monde illusoire de mensonge disparaît pour faire place au monde de vérité. Et la vérité choque!
Quant aux mots à connotation spirituelle – tels conscience et âme – ils suscitent aussi de la résistance, voire même une fermeture d’esprit complète. Se pourrait-il qu’en nous débarrassant des religions et des spiritualités, nous ayons jeté le bébé (vérité) avec l’eau du bain (mensonge)? Modifier mon discours pour qu’il plaise serait mentir. Je sais faire, mais je m’y refuse. Mon engagement dans la conscience de vérité est sans compromis, à l’exemple de mes paroles.

Bilan de fin d’étape

Aujourd’hui je célèbre la fin d’une étape évolutive d’une durée de 15 années, celle de la souveraineté individuelle amorcée en 1993. C’est long, direz-vous. En effet, le mouton noir insoumis et peureux a résisté longtemps. « Que va-t-il m’arriver? » répétait-il sans cesse. La mort, à plus ou moins brève échéance!

Tout ce temps-là, par contre, je savais où j’allais. J’explorais une nouvelle conscience – au-delà de l’objection de conscience et de la désobéissance civile – qui sait que l’autorité suprême est à l’intérieur et non à l’extérieur de soi. J’en avais déduit que la liberté toute-puissante était forcément à l’intérieur de l’individu. J’en étais sûre, je n’en doutais pas, mais je n’en avais pas la preuve. Seule l’expérience pouvait me la fournir. J’ai décidé de relever le défi sans savoir ce qu’il serait. Il consistait à me comporter en être souverain, agir en mon âme et conscience, sans recette ni manuel d’instruction et, surtout, sans garantie.

Mes vieilles habitudes inconscientes et mes anciennes réactions automatiques faisaient surface régulièrement, à mon insu, sans invitation. Mon ego ne voulait pas céder sa gouverne et me causait peurs et ennuis pour me dissuader de continuer. Mais j’avançais quand même sur ce chemin sans chemin jusqu’au jour où j’ai frappé un mur, le mur-de-mort. Il y était écrit : décide ou décède. J’avais le choix de revenir dans l’ancien monde de mort, avec sa soumission ou son insoumission aux autorités extérieures, ou bien de couper les ponts de la survie, de me mettre en marche sur la voie souveraine et advienne que pourra. J’ai choisi d’avancer et de franchir le mur de mort. C’était sans retour. Je n’ai rien fait pour contrôler le résultat; j’ai donné carte blanche à mon âme et m’en suis remise à elle. Elle m’a fait traverser l’épreuve en me tenant par la main. Elle sait que le mur est une illusion et que la mort n’existe pas. Et c’est vrai!

Que reste-t-il de cette aventure? À part une dent en moins et deux oreilles bouchées pour me rappeler mes vestiges de mouton noir, j’ai finalement trouvé ce que je cherchais sans le savoir : comment sortir de l’esclavage humain et découvrir la liberté. Cette dernière était là, à l’intérieur de moi, emprisonnée profondément sous mon statut de citoyenne. J’ai trouvé la clé en sortant de prison et nous nous sommes libérées ensemble. Ça fait bizarre de n’être plus rien, ni citoyenne, ni même être humain, et c’est bon en même temps. Il me reste à intégrer que je suis tout, même les toilettes publiques, la guerre en Iraq et le Nouvel Ordre Mondial.

L’humanité tout entière arrive au mur-de-mort. L’expérience du mouton – tantôt soumis, tantôt insoumis – tire à sa fin. Avec lui disparaîtra la souffrance millénaire qui atteindra d’abord son paroxysme pour nous faciliter la décision d’accepter la mort de nos vieilles façons de faire et, surtout, d’arrêter d’attendre le sauveur extérieur qui ne viendra jamais, car il n’existe pas. Nous espérons que le monde change, que l’humanité s’améliore; mais nous butons toujours sur la même erreur : nous voulons changer le monde sans nous être changés nous-mêmes. Je sais aussi que je ne peux changer personne d’autre que moi. Je m’y emploie de toutes mes forces.

Je ne veux pas d’un monde meilleur, plus juste, plus harmonieux… un enfer à air climatisé. Non. Je veux le paradis sur Terre. Notre espèce humaine sombre un peu plus chaque jour dans la démence et l’absurdité. Elle est en voie d’extinction. Avec elle partira le programme mortel de travailler, souffrir vieillir, mourir. Nous aurons enfin accès à notre identité véritable d’être souverain tout-puissant et immortel. Réjouissons-nous!

Aujourd’hui

Quand j’ai pris conscience que l’état de santé du corps n’était que la manifestation, le miroir de l’état de conscience de l’âme, je me suis dit : «Oublie le corps et occupe-toi de l’âme&conscience». Et c’est ce que je fais depuis.

* Je donne des conférences sur différents sujets, en français et en anglais, partout dans le monde.
* J’offre aussi des consultations d’orientation pour individus, groupes et compagnies.
* J’anime des cours et des séminaires portant sur les thèmes suivants :

o La vie : Survivre ou Vivre ? -Une décision
o L’ordre : la priorité du Principe Féminin
o La religion / la spiritualité / la diessité
o La loi : justice / justesse
o La politique : de la démocratie à la personocratie
o L’argent : économie / finance / industrie / commerce
o La santé illimitée / jeunesse éternelle / immortalité physique
o L’éducation / la communication / les médias / la culture
o La famille / le couple / les enfants
o La société : le paradis-sur-terre, ici et maintenant

Contributions originales

Mon plus grand talent, c’est de comprendre, simplifier et vulgariser des concepts, des idées, des situations compliquées puis de leur apporter des solutions évidentes et concrètes. Pour ce faire, j’utilise des images, je fais appel à des animaux et j’élabore des tableaux récapitulatifs.

Il y a trois contributions que j’aimerais mentionner particulièrement :

1. «Le Grand Portrait»
2. La priorité du Principe féminin
3. La personocratie

1. «Le Grand Portrait» de l’évolution de la conscience humaine.

Le Grand Portrait est l’outil de base que j’ai conçu début 1995, lorsque j’ai commencé à donner des ateliers. Il s’applique à tout, en toute circonstance.

« Le Grand Portrait » est une carte routière
qui me dit d’où je viens, où je suis, où je vais.
Il identifie mon niveau de conscience en toute circonstance.
Il sert à transformer mon inconscience illusoire en conscience de la réalité.

La conscience se définit comme l’état d’éveil à la réalité.
Or, la seule réalité, c’est l’être, l’essence invisible, la jument ailée.
Donc, prendre conscience, c’est m’éveiller à la réalité de qui je suis
l’esprit créateur invisible, inhérent à toute création visible.

2. La priorité du Principe féminin

Le Principe féminin, c’est Diesse, la source originelle, la force conscience, l’esprit créateur inhérent à toute création.

L’indivi-dualité - la clé du mystère de la trinité

Le Principe féminin est l’esprit créateur.
Le Principe masculin est la matière créée.
Il va de soi que la créatrice a priorité sur sa créature.
Sans créatrice, pas de créature.

Donner priorité au Principe féminin amène automatiquement la manifestation du Principe masculin qui, à son tour, amène automatiquement l’infusion de l’esprit dans la matière, qu’il diessise. Ce procédé s’appelle «spiritualiser la matière».

En pratique, concrètement, donner priorité au Principe féminin veut dire :

* donner priorité à mon âme sur mon égo, à l’essence sur l’apparence;
* donner priorité à l’intérieur (la réalité) sur l’extérieur (l’illusion);
* donner priorité à l’émancipation de mon être sur la sécurité de mon avoir;
* donner priorité à mon autorité intérieure et obéir à ma conscience;
* donner priorité au QUOI sur le COMMENT;
* donner priorité à la démarche sur le résultat.

Cette pratique est à l’inverse de ce que nous faisons depuis des milliers d’années. Elle requiert un STOP + virage à 180°. Elle rétablit l’ordre qui conduit à la paix, l’harmonie, la santé… et l’immortalité physique!

3. La personocratie

Persono = l’individu de l’espèce humaine.
Cratie = le pouvoir de commander.

C’est le règne de PERSONOCRATIA, la personne consciente d’être souveraine. Elle sait qu’elle est l’auto-rité suprême et n’obéit qu’à sa conscience. Elle crée une société à son image et sa ressemblance, la personocratie.

Mêêê comme j’ai oublié qui je suis, je me prends pour un pauvre mouton (victime), qui a peur du méchant loup (bourreau/coupable), et qui s’en remet au berger (sauveur), le bon pasteur qui le guide et assure sa sécurité. Or, la fonction-même d’un berger est de tondre les moutons et, quand il n’y a plus de laine, de les conduire à l’abattoir. Et de leur faire croire que c’est pour leur bien (le mot «gouvern&ment» est révélateur…). C’est exactement ce que je vis. Une dictature déguisée en règne illusoire des moutons inconscients. Comment sortir de cet enfer-sur-terre qu’on appelle DÉMOCRATIE?

• En me souvenant de qui je suis, un indivi-du, une personne indivisible. Je suis à la fois l’esprit créateur et la matière créée. Je mets ainsi fin à la séparation, la division de la dualité. Et je permets l’unité de l’esprit et de la matière.

• En donnant priorité au Principe féminin. Je rétablis ainsi l’ordre et permets au Principe masculin de se manifester diessement, à l’image et la ressemblance de Diesse. La guerre entre les deux Principes prend fin, la souffrance disparaît.
• En faisant la paix avec ma création. Automatiquement survient la diessisation de la matière. La paix, la joie et la sérénité se manifestent à l’intérieur de moi, puis émanent à l’extérieur. Je crée le paradis-sur-terre que j’appelle PERSONOCRATIE.

«Perturbatrice évolutive»

Perturbatrice = personne qui cause du désordre.
Perturbatrice évolutive = personne qui cause du désordre dans le désordre.

Cette expression est chère à celle que l’on nomme Mère (1878-1973). Elle décrit bien comment je me sens depuis que j’ai choisi la vie et l’immortalité, plutôt que la survie et la mort. Ma décision de vivre-à-tout-prix est sans retour. Les ponts de la mort sont coupés, il me faut avancer dans «un chemin sans chemin» qui mène à l’immortalité… sans garantie. Diesse oblige!

Vivre, c’est mourir à la survie, à mes habitudes, croyances, valeurs, acquis, émotions, mensonges, dépendances… tout ce qui emprisonne Diesse au fin fond de mes cellules et l’empêche de se manifester dans mon corps immortel.

Je me sens comme la chenille qui doit passer par la bouillie de chenille pour devenir papillon. Pour moi, c’est de ma bouillie de mouton qu’émergera ma jument ailée. C’est la recette évolutive.

Ce ne sont ni les prières ni les méditations qui vont réaliser la mutation de l’humanité. Elles mettent du baume sur notre souffrance millénaire, tout au plus, en attendant passivement la mort salvatrice. Non. Ça ne marche pas. Nous sommes toujours au même point - même pire que jamais. C’est le cul-de-sac de la mort. Alors, faisons le contraire! Qu’avons-nous à perdre?

Le monde d’illusion faux et mensonger que nous avons construit pour assurer notre survie, il s’appelle Travailler, Souffrir, Vieillir, Mourir. Il est triste, limité, souffrant et mortel. Mêêê nous le connaissons. Le dicton populaire y règne qui dit : «Deux choses sont inévitables, les impôts et la mort.» Ainsi les gros poissons continuent à manger les petits. Et on appelle cela démocratie!

Pour moi, le jeu n’en vaut pas la chandelle. C’est fini la survie et le monde d’illusion. Surtout depuis que je sais qui je suis, personne souveraine, créatrice illimitée. Je décide de faire «STOP & 180°» dans ma vie. Désormais, je vais faire exactement le contraire de ce que je fais depuis toujours comme mouton séparé, divisé, peureux et mortel. Je proclame que
«Deux choses sont évitables, les impôts et la mort».

Il me reste donc à apprendre à vivre en être diessique que je suis. Faute de guide, je me suis demandé comment fait Diesse et je m’entraîne à faire pareil. Cela donne lieu à des situations étonnantes, voire même bouleversantes et fait ressurgir des peurs qui le sont encore plus.

Voici quelques exemples de Diessité Appliquée au quotidien:

* Diesse obéit à sa loi à elle. Je fais ce que me dicte ma conscience et non ce que m’imposent les autorités extérieures.
* Diesse fait la paix. Je ne participe pas aux impôts et taxes, car ils servent à financer la guerre. Je contribue au bien public à ma façon.
* Diesse s’assume. Je crée mon boulot moi-même. Je ne me vends pas comme esclave à un employeur. Je suis créatrice, responsable, garante de tout ce qui m’arrive et ne fais pas payer l’autre à ma place. Je ne me fais pas entretenir par les autorités. Je n’ai pas d’assurance.
* Diesse est jeunesse éternelle. Je ne mets pas d’argent de côté pour mes vieux jours. Je ne cotise pas à des fonds de pension et ne touche pas de pension de vieillesse.
* Diesse est toute puissante. Je n’ai besoin ni de sécurité ni de protection et encore moins de prévention. Je décline toute assurance, en commençant par l’assurance-maladie.
* Diesse est une personne souveraine, l’autorité suprême. Je n’ai pas besoin de gouvernement. Et encore moins de vote, politique, impôts…
* Diesse est illimitée. Je n’appartiens à aucun pays limité, aucune compagnie (société) limitée, aucune ROSSS (religion, ordre, secte, société secrète). Mon allégeance est envers ma diessité intérieure.
* Diesse est juste. Je n’investis pas à la bourse. Je n’emprunte ni ne prête avec intérêts. Je ne fais pas affaire avec les banques, elles prêtent du vent. Je crée et utilise ma propre monnaie. J’échange sans intérêts, sans taxes, de façon juste. Je paye le prix juste.
* Diesse est en parfaite santé. Je suis dépourvue d’assurance-maladie et ne vais pas chez le médecin, spécialiste de la maladie.
* Diesse est immortelle. Sans testament, ni héritage, je fais circuler l’argent au lieu de l’accumuler.
* Diesse est riche. J’achète beau, bon et cher, des produits locaux chez des marchands locaux. Je recherche la durabilité… immortalité oblige!
* Diesse est amour infini, la seule réalité. Je me vois dans les autres et les traite comme moi-même. Je n’ai besoin ni d’armée ni de police.
* Diesse est tout. Je suis unifiée et ne connais pas d’ennemi extérieur, car il n’y en a pas. Je n’ai pas peur; ni des gens, ni des microbes, ni du futur.
* Diesse est créatrice. Je me crée moi-même. Je suis un original et non une reproduction. Les parents reproducteurs et les enfants, c’est une histoire de photocopie aussi grosse que celle du Père Noël. Je mets fin à mon attachement aux rôles, coutumes et traditions familiales, ainsi qu’à l’institution elle-même, la famille.

Voilà des situations perturbatrices, évolutives pour moi, mon entourage et la planète toute entière. Voilà comment j’évolue en conscience vers l’immortalité. C’est comme cela que je le conçois. Est-ce vrai? Est-ce faux? C’est ce que tu veux. C’est ma vérité à moi et je t’invite à trouver la tienne, elle est en toi.

Est-ce un chemin facile? -Non. Confortable? -Encore moins.
Pourquoi l’ai-je choisi? -Parce que continuer dans le chemin de la mort à petit feu m’est encore plus insupportable.

Le jeu en vaut-il la chandelle? -Oui. Chaque peur que je guéris, si petite soit-elle, chaque transformation que je fais, chaque STOP & virage à 180o que j’exécute me procure paix intérieure, joie et sérénité.

Je me souviens de qui je suis. Je sors de la dualité du bonheur et du malheur, de la tragédie humaine et de sa souffrance. Il n’y a ni victime, ni bourreau, ni sauveur. Il n’y a ni bien ni mal, tout est diessique.

LA VIE EST UNE COMÉDIE!


Ghis

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2 Réponses à “Qui est Ghislaine LANCTOT?”

  1. Bonjour,
    je suis français et aimerais savoir comment récupérer son acte de naissance (original) afin de ne plus être enregistré. Sur le livre “Vol au-dessus de tout soupçon” page 71 il est ecrit : “Nous pouvons également revendiquer la propriété de notre acte de naissance, titre à l’origine de l’homme de paille, et nous décharger ainsi, nous les
    êtres vivants, de toute dette, exigibilité ou obligation de ce dernier”
    Merci à tous :)

  2. Bonjour Madame Ghislaine Lanctot,

    Financier de formation, je me suis également laissé à surprendre à être attiré par divers sujets d’étude d’ordre :
    - Ésotérique—
    - Astrologie—
    - civilisations disparues—
    - sociétés secrètes—
    - physique quantique—
    - Qu’est-ce que la réalité—
    - Les lois de l’attraction—
    - Qu’est-ce que la conscience—
    - EMI ou NDE (expérience de mort imminente)—
    - Et vous, chère Madame Ghislaine.

    Je peux dire ceci, « vous venez de résumer toutes mes conclusions sur notre identité réelle.
    Et qui plus est, vous avez eu le courage d’affirmer ce que nous sommes réellement ».

    Longue vie à vous.

    Alfonso

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