Apocalypse 2012: Quand Web, textes anciens et scientifiques s’accordent…

Provenance: Art-Access
Auteur: JSVP
LA FIN DU MONDE (Clic sur la photo pour Voir la Video)
Depuis toujours l’homme fantasme sur la « fin du monde » toujours possible…
En réalité ce n’est pas la fin du monde que nous devons craindre, mais celle de notre civilisation : la fin de NOTRE monde ! de notre culture. Et, je ne puis m’empêcher de songer qu’il s’agit peut-être d’un oracle lorsque je lis sur nos vitrines : « TOUT DOIT DISPARAITRE ! »
L’idée de « fin de civilisation », ou de “transformation du monde”, à première vue, peut rassurer et paraître moins pénible que celle d’une explosion soudaine, mais le déclin d’une culture est une maladie longue et douloureuse, vécue comme une lente agonie par tous ceux qui s’y trouvent mêlés. Tous prient, supplient, appellent à l’aide, demande que l’on prennent des “mesures”… Or, comment cela se pourrait-il ? puisque la mesure est depuis longtemps dépassée !
Quand une civilisation parvient à son déclin, c’est parce qu’elle ne résiste plus à la poussée des Temps nouveaux et que les systèmes de valeurs desquels elle tirait son énergie et son équilibre n’opèrent plus. Les systèmes mis en places se replient sur eux-mêmes au lieu de s’ouvrir alors ils font subir à l’individu une pression si écrasante qu’il n’a plus d’autre choix que celui de se révolter, pour continuer à exister ou obtenir les moyens d’aller plus loin. Or, il n’y a d’issue que par le haut.
Alors soumise à la pression de l’Ere nouvelle, la civilisation se désagrège et n’a d’autre choix que de s’adapter, puis se transformer.
Visions d’adolescence…
Les Occidentaux s’efforçaient toujours à vouloir atteindre dans ce qu’ils faisaient, le lotus de la perfection. Je les écoutais alors et je pesais leurs paroles sur la balance du jugement… Les uns péroraient sur le sens de la perfection et les autres spéculaient sur ce qui était ou devait être parfait. Hélas, l’image, qu’ont les marcheurs sur pieds de la perfection est souvent rigide comme leurs jambes, projection subjective de l’idée qu’ils se font aussi de la beauté. L’obstination qu’ils mettaient à vouloir se rendre heureux à travers leurs projets commerciaux, les conduisait à vivre comme de parfaits immortels.
Ils ne respectaient rien.
Pour bien les comprendre, concernant le “bonheur”, il faut surtout savoir qu’il ne pensaient qu’au leur, non à celui d’autrui.
Pour « « profiter de l’instant présent ils étaient capables de massacrer tout l’avenir… Ils ôtaient aux choses leur charme et leur saveur, puis rejetaient l’amour, et finissaient par écarter tout ce qui gênait la progression de leurs ambitions destructrices. Au nom de la perfection, ce divin but, les gens écrasaient les gens et ils ne s’apercevaient souvent qu’ils avaient atteint leur objectifs qu’en constatant les dégâts découlant de leurs «parfaites» actions. Or, tout cela procédait de leur égoïsme et du manque de maîtrise de leur coeur.
Ils avaient inventé le «bonheur», intitulé l’homme «consommateur» ! limitant la prise de conscience du vivant le plus noble, à celle de son tube digestif.
Puis, ils clamaient : «Sauvons la mer - sauvons les rivières - sauvons les forêts - sauvons les baleines - sauvons les éléphants - sauvons l’ozone - sauvons les arts - sauvons la famille - sauvons la santé - sauvons l’économie - sauvons les paysans - sauvons l’emploi - sauvons les institutions - sauvons la société - sauvons les droits de l’homme - sauvons les traditions - sauvons la sécurité - sauvons la foi - sauve qui peut ! (JSVP)























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